Les Vampires...
Fantôme ou non-mort qui suce le sang. Le vampirisme existe au moins depuis
l'Ancienne Egypte. Les vampirologues actuels croient que le premier vampire
était Lilith, reine de la Nuit et mère des Démons, première tentative de Jéhovah
pour fabriquer la femme. Avec le contact immonde de ses lèvres sur la gorge de
quelque infortuné mortel et la piqûre de ses dents pointues commence l'épopée
des vampires.
On trouve surtout des vampires au pays des Magyars, qui occupent des parties
de la Hongrie et de la Roumanie actuelles. Le mot vampire vient du magyar
vampyr. Les vampires du Moyen-Orient arrivèrent dans la région en profitant
peut-être des invasions turques. Le développement des transports au cours de
ce siècle a permis aux vampires de se multiplier au cours des guerres mondiales,
même si l'on dit qu'ils ne peuvent pas traverser les mers. En fait, ils peuvent le
faire sans crainte pour peu qu'ils remplissent leurs poches d'un peu de terre de
leur tombe.
Il n'y a aucun rapport entre les vampires et les chauves-souris « vampires »
(Desmodus ruJus) d' Amérique du Sud. Ce sont les chauves-souris suceuses de
sang qui tiennent leur nom des vampires et non le contraire. Le véritable
vampire apparaît toujours sous la forme d'un homme ou d'une femme.
Le vampirisme se transmet par le fameux « baiser du vampire » qui s'applique à
la gorge, contre la carotide. Avec une habileté surprenante, les dents-scalpels du
vampire percent l'artère, libérant le germe du vampirisme qui donne aussi
l'immortalité.
Le vampire boit son content de sang chaud puis, grâce à un procédé que les
savants ne peuvent pas s'expliquer, referme la blessure qui se cicatrise
immédiatement et devient une petite marque rouge. Fidèle à sa proie, le
vampire revient boire son sang. Le donneur involontaire décline, maigrit,
devient squelettique et finit par mourir. C'est alors que le baiser maudit montre
toute l'étendue de son pouvoir.
La victime devient vampire et, à son tour, sort de la tombe pour chercher ses
victimes, continuant le cycle infernal.
On doit pourtant remarquer que la victime ne meurt pas toujours. Parfois, l'effet
du baiser est si puissant qu'elle devient vampire elle-même de son vivant.
On dit parfois que les vampires apparaissent sous forme d'animaux, notamment
de chauve-souris, pour se glisser dans la chambre de leur victime, mais ce n'est
guère probable.
Un vampire, qui possède à la fois les attributs d'un fantôme et d'un humain, peut
traverser tous les obstacles et se manifester ensuite sous une forme humaine
solide. Jonathan Harker, qui était la victime du comte Dracula, a décrit très
clairement la façon dont lui est apparue un vampire femelle : un tourbillon de
poussière voltigeant dans un rayon de lune est entré dans sa chambre et s'est
changé en jeune femme.
On peut démasquer facilement un vampire. Si l'on soupçonne un mort, il faut
ouvrir sa tombe et inspecter le corps. Un cadavre de vampire, même s'il a
plusieurs siècles, a l'aspect d'un être humain en bonne santé. S'il n'a pas bu de
sang depuis longtemps, il est pâle et exangue mais son pouls bat faiblement. Si,
au contraire, il en a été nourri récemment, il a les joues empourprées, les lèvres
rouges, les cheveux abondants et brillants, la peau douce et souple.
S'il ouvre les yeux, il fixe ses observateurs d'un regard hypnotique, qui dénote
une froide intelligence. Le seul moyen de neutraliser ce genre de vampire est de
le mettre dans une nouvelle tombe, creusée de préférence à un croisement
d'allées. Et, lorsque le cadavre est en terre, il faut lui transpercer le coeur avec
un pieu de bois. Le vampire restera immobile pendant l'opération si on l'a
transporté entre le lever et le coucher du soleil.
Les vampires ont toujours des dents tranchantes, des oreilles pointues, les paumes des mains poilues et l'haleine fétide. Leur régime leur donne une apparence de grande vitalité qui diminue s'il leur arrive de manquer de sang. Si l'on soupçonne quelqu'un de vampirisme, il faut l'arroser d'eau bénite. Il se mettra à hurler, comme si on l'avait brûlé à l'acide.
Se débarrasser d'un vampire lorsqu'il est éveillé n'est pas une mince affaire : son
coeur doit être arraché et brûlé.
Il faudrait que les communautés envahies par les vampires prennent des
mesures de protection. A l'enterrement d'une personne tuée par un baiser de
vampire, les personnes en présence doivent jeter des graines de pavot à
l'intérieur du cercueil, refermer celuici, attacher tout autour d'une corde à
noeuds et poser une branche d'arbrisseau épineux sur le couvercle avant de
mettre le cercueil en terre.
Tous les chefs de famille devraient mettre un crucifix et des gousses d'ail
au-dessus des lits de la maison et avoir un « jardin de vampire ». Un tel jardin
comporte, des rosiers sauvages, de l'ail, de la ciguë et de l'armoise.
Les vampires qui détestent l'odeur et le contact de ces plantes ne s'approcheront
pas de la maison. Si l'on prend ces précautions, les vampires partiront et iront
envahir une autre communauté.
Fantôme ou non-mort qui suce le sang. Le vampirisme existe au moins depuis
l'Ancienne Egypte. Les vampirologues actuels croient que le premier vampire
était Lilith, reine de la Nuit et mère des Démons, première tentative de Jéhovah
pour fabriquer la femme. Avec le contact immonde de ses lèvres sur la gorge de
quelque infortuné mortel et la piqûre de ses dents pointues commence l'épopée
des vampires.
On trouve surtout des vampires au pays des Magyars, qui occupent des parties
de la Hongrie et de la Roumanie actuelles. Le mot vampire vient du magyar
vampyr. Les vampires du Moyen-Orient arrivèrent dans la région en profitant
peut-être des invasions turques. Le développement des transports au cours de
ce siècle a permis aux vampires de se multiplier au cours des guerres mondiales,
même si l'on dit qu'ils ne peuvent pas traverser les mers. En fait, ils peuvent le
faire sans crainte pour peu qu'ils remplissent leurs poches d'un peu de terre de
leur tombe.
Il n'y a aucun rapport entre les vampires et les chauves-souris « vampires »
(Desmodus ruJus) d' Amérique du Sud. Ce sont les chauves-souris suceuses de
sang qui tiennent leur nom des vampires et non le contraire. Le véritable
vampire apparaît toujours sous la forme d'un homme ou d'une femme.
Le vampirisme se transmet par le fameux « baiser du vampire » qui s'applique à
la gorge, contre la carotide. Avec une habileté surprenante, les dents-scalpels du
vampire percent l'artère, libérant le germe du vampirisme qui donne aussi
l'immortalité.
Le vampire boit son content de sang chaud puis, grâce à un procédé que les
savants ne peuvent pas s'expliquer, referme la blessure qui se cicatrise
immédiatement et devient une petite marque rouge. Fidèle à sa proie, le
vampire revient boire son sang. Le donneur involontaire décline, maigrit,
devient squelettique et finit par mourir. C'est alors que le baiser maudit montre
toute l'étendue de son pouvoir.
La victime devient vampire et, à son tour, sort de la tombe pour chercher ses
victimes, continuant le cycle infernal.
On doit pourtant remarquer que la victime ne meurt pas toujours. Parfois, l'effet
du baiser est si puissant qu'elle devient vampire elle-même de son vivant.
On dit parfois que les vampires apparaissent sous forme d'animaux, notamment
de chauve-souris, pour se glisser dans la chambre de leur victime, mais ce n'est
guère probable.
Un vampire, qui possède à la fois les attributs d'un fantôme et d'un humain, peut
traverser tous les obstacles et se manifester ensuite sous une forme humaine
solide. Jonathan Harker, qui était la victime du comte Dracula, a décrit très
clairement la façon dont lui est apparue un vampire femelle : un tourbillon de
poussière voltigeant dans un rayon de lune est entré dans sa chambre et s'est
changé en jeune femme.
On peut démasquer facilement un vampire. Si l'on soupçonne un mort, il faut
ouvrir sa tombe et inspecter le corps. Un cadavre de vampire, même s'il a
plusieurs siècles, a l'aspect d'un être humain en bonne santé. S'il n'a pas bu de
sang depuis longtemps, il est pâle et exangue mais son pouls bat faiblement. Si,
au contraire, il en a été nourri récemment, il a les joues empourprées, les lèvres
rouges, les cheveux abondants et brillants, la peau douce et souple.
S'il ouvre les yeux, il fixe ses observateurs d'un regard hypnotique, qui dénote
une froide intelligence. Le seul moyen de neutraliser ce genre de vampire est de
le mettre dans une nouvelle tombe, creusée de préférence à un croisement
d'allées. Et, lorsque le cadavre est en terre, il faut lui transpercer le coeur avec
un pieu de bois. Le vampire restera immobile pendant l'opération si on l'a
transporté entre le lever et le coucher du soleil.
Les vampires ont toujours des dents tranchantes, des oreilles pointues, les paumes des mains poilues et l'haleine fétide. Leur régime leur donne une apparence de grande vitalité qui diminue s'il leur arrive de manquer de sang. Si l'on soupçonne quelqu'un de vampirisme, il faut l'arroser d'eau bénite. Il se mettra à hurler, comme si on l'avait brûlé à l'acide.
Se débarrasser d'un vampire lorsqu'il est éveillé n'est pas une mince affaire : son
coeur doit être arraché et brûlé.
Il faudrait que les communautés envahies par les vampires prennent des
mesures de protection. A l'enterrement d'une personne tuée par un baiser de
vampire, les personnes en présence doivent jeter des graines de pavot à
l'intérieur du cercueil, refermer celuici, attacher tout autour d'une corde à
noeuds et poser une branche d'arbrisseau épineux sur le couvercle avant de
mettre le cercueil en terre.
Tous les chefs de famille devraient mettre un crucifix et des gousses d'ail
au-dessus des lits de la maison et avoir un « jardin de vampire ». Un tel jardin
comporte, des rosiers sauvages, de l'ail, de la ciguë et de l'armoise.
Les vampires qui détestent l'odeur et le contact de ces plantes ne s'approcheront
pas de la maison. Si l'on prend ces précautions, les vampires partiront et iront
envahir une autre communauté.